Un jacuzzi pour le prix d’une bière, la classe internationale.
Nicolas | 31 juillet 2007Samedi soir, on avait rendez-vous vers 19h30 chez Vincent et Daphné qui nous avaient invité à les accompagner à une exposition sur le multimédia. “C’est plus pour l’endroit que pour l’exposition qu’on y va”, nous avaient dit la veille un Vincent même pas émeché par les bières. On arrive sur les lieux vers 20h. C’est vrai que l’endroit est sympa, une vieille batisse qu’un français a réussi à sauver de la démolition au milieu d’un parc à l’abandon. Par contre, c’est fermé.

Daphné est dépitée.
Mais le groupe ne se sépare pas pour autant. On cherche un autre endroit à visiter, qui soit gratuit si possible. On se ballade dans le coin, et par surprise on tombe sur une salle pleine de gens où un drôle de bonhomme baragouine je ne sais quoi avec fougue. Peut-être un conteur qui raconte des fables chinoises. Peut-être un commercial qui fait du tele-achat en live. Je sais pas, je ne parle pas chinois.
Mais vu qu’on comprend rien, on n’y reste pas trop longtemps, surtout que les cd à vendre dans la boutique ont des prix spécial touriste. Pas de chants des Miao pour moi. Alors on cherche un resto dans le coin, pour éviter de prendre encore le taxi. On entre dans le premier qui nous tombe sous la main, ou presque. Un restaurant thailandais, du moins en apparence, parce que la bouffe qu’il propose est chinoise.

Miam, les bons insectes qui croustillent sous la dent. La nourriture chinoise, c’est ça aussi. Y’avait même des serpents en bocaux sur le comptoir du bar pour les plus téméraires. Mais faut pas déconner non plus, c’était pas une photo de notre table, nous on a plutôt mangé ça :

Du riz sauté avec de l’oeuf, du porc, du poulet aux cacahuètes, des petits pains à garnir pour faire des burgers à la chinoise, et des aubergines. Comme d’hab, on s’est régalés, j’aime bien ce genre de cuisine chinoise. Et puis il n’y avait pas que ça dans ce restaurant. Il y avait aussi une scène au milieu pour réveiller un peu les papys et les mamies qui font du tourisme et qui viennent dans ce resto par cars entiers.
A la fin du spectacle, des danseuses se répartissaient dans la salle pour accrocher un bout de laine aux bras des riches clients. Le boss a fait croire à Vincent le stagiaire, le premier à avoir son bout de laine, qu’il était désigné pour aller danser sur la scène. Mais non, tout le monde y a eu droit, et gratuitement en plus. Je ne sais pas s’il porte chance ou non, je ne l’ai pas gardé longtemps à mon poignet.

Une danseuse mignonne attache un bout de laine au boss qui n’en demandait pas tant.
La soirée aurait très bien pu se terminer après ça, mais la tradition du dernier verre avant la route passe avant tout. Où aller ? Au Face ? Pas encore au Logo, quand même. Bon, encore par économie de taxi, on cherche dans le coin. Le boss a une intuition, il pousse une porte, et c’est la bonne. Un bar super classe sur deux étages, avec un jacuzzi à son 2eme étage en plein air. Quand il fait plus de 30 degrés, ça ne se refuse pas ! Tous en caleçon, c’est parti.

Votre fidèle serviteur dans toute sa splendeur.
































