Entraînement avant les Masters de Shanghai.
Nicolas | 29 septembre 2007Cela fait des semaines qu’avec Vincent, on voulait se faire un tennis. Comme il part lundi, je lui ai proposé d’en faire un cet après-midi pour profiter au moins une fois du beau terrain de la résidence en gazon artificiel. “J’en ai fait juste un été”, qu’il me disait. J’allais n’en faire qu’une bouchée. Mais en fait, était-ce vraiment le meilleur moment ?
Parce que hier, c’était open bar au Bonbon. L’une des boîtes les plus connues de Shanghaï, notamment parce que c’est open bar tous les jours. Un gars m’avait même dit : “si tu chopes pas au Bonbon, tu chopes nul part”. Là, cette fois, je me dégonfle pas et je décide de provoquer Cédric à la vodka-lemon. Le truc, c’est que provoquer Cédric à la vodka, c’est comme provoquer un américain aux hamburgers alors que toi t’es somalien (désolé pour eux). Pour vous montrer l’étendue du phénomène Cédric, voici la musique qu’il a mis en sonnerie sur son téléphone portable, devenue depuis chanson officielle des shanghaïens dans le vent :
Tout ça pour vous dire que cet aprèm, ben moi j’étais pas très frais, mais j’étais vaillant quand même (hacker vaillant, rien d’impossible). Je me lance dans le match. Je mène 2-0, je joue pas bien mais j’ai quand même confiance dans mon jeu. Il joue pas si mal que ça le bougre. Perte du premier set pour moi : 3-6. Je me relève de cet affront et j’empoche le second set : 6-1. Je mène même 3-0 après dans le 3eme set !
Mais c’est dans mes habitudes de faire une Gasquet (on peut appeler ça aussi une PHM). Coup de fatigue, perte de conscience, énervements, et me voilà que je perds non seulement le 3eme set (4-6) mais aussi le 4eme (2-6). Bref, je m’étais quand même bien amusé, on a passé un bon moment.
Et là, on passe en sortant devant les gardiens de l’immeuble. “I bai”, qu’il nous dit, le monsieur assis. 100 kuais pour deux heures, 10 euros ! On pensait que c’était gratuit ! Ben ouais, c’est le terrain de la résidence quoi, le loyer coûte déjà assez cher comme ça… C’est presque le même prix qu’au stade où j’avais l’habitude d’aller à Paris. Je crois que je vais encore attendre 3 mois avant de rejouer au tennis.
























