Heart Of Shanghai

Because my heart stands right here. Neither heaven nor hell… Here.
  • rss
  • Accueil
  • À propos
  • Quelle chance, c’est les vacances

La vie continue, à Caoyang Road.

Nicolas | 29 octobre 2007

Samedi soir, y’avait une pendaison de crémaillère à mon appart, pour fêter mon arrivée et celle de mes nouveaux colocs. Parce ce qu’en fait j’ai donc deux colocs : Bertrand, qui est là tout le temps, et Tal, un pote de son école de management, qui ne vient que le week-end (ou aussi les jours où il ne bosse pas). Ils sont complètement timbrés du ciboulot ces deux-là. Des fois ils jouent à chat-bite, dès qu’on sort dans la rue ils se trimballent avec un ballon de rugby en mousse qu’ils se lancent tout le temps, et qu’ils lancent aussi des fois aux chinois (et chinoises) qu’ils rencontrent dans la rue. Ils parlent bien mieux chinois que moi et sont des cracks à la négo.

Mes colocs

(Non, les couleurs bizarres ne sont pas fait exprès mais je me devais quand même de poster cette photo.) 

Y’a presque une dizaine de jours, un dimanche, Tal s’est acheté un petit aquarium avec trois poissons rouges dedans. Lundi, je me lève, je n’en compte plus que deux, je comprends pas. J’en parle à Bertrand le soir venu. “Nicolas, regarde sous le canapé.” Il l’avait retrouvé en suivant ses traces sur le sol… Un poisson suicidaire. Les autres n’ont pas tardé à le suivre et ont passé l’arme à gauche dans le courant de la semaine, sauf que eux on les a vus flotter. C’est pas solide, un poisson chinois. Et vous savez quoi ? Voilà ce qu’ils ont ramené dimanche soir.

Le poulpe

Un espèce de poulpe. J’ai halluciné en voyant ça. Le pauvre était tout stressé, il ne faisait que de salir son eau avec de l’encre. Bon, le pauvre Octopussy a déjà périt je ne sais comment. Le prochain en vue pour Bertrand est un iguane. Il faut savoir qu’il a déjà eu un serpent et un scorpion avant ça.

Mais reparlons un peu de la crémaillère. Comme je n’ai pas trop fait de pub 10 ans à l’avance, mes amis sont partis à Nanjing ce week-end et donc n’ont pas pu venir. Les amis de mes colocs non plus n’ont pas pu se libérer. Mais la chinoise qui nous sous-loue l’appartement a tout géré, et a ramené ses amis et de la bouffe. On a passé une bonne soirée tranquille.

Chinois à la pendaison

Seule photo de la soirée que j’ai trouvé sur l’appareil photo de Bertrand.

On a essayé de leur faire boire du vin rouge français histoire de changer de la bière mais il n’a pas été apprécié à sa juste valeur. On a eu une surprise aussi, un ou une chinois(e) a mis du papier-toilette usagé dans la poubelle des toilettes. Parce qu’il faut savoir que dans certains endroits il faut le faire, mais chez nous c’est un minimum moderne. Chinese style, comme dirait l’autre.

Le lendemain, on a été en QQ (minuscule voiture chinoise très populaire) dans une salle de sport avec la chinoise qui nous sous-loue l’appartement (faudra que je me décide à lui donner un nom, ou à apprendre à écrire le sien) et sa petite soeur (qui n’est pas sa vraie petite soeur, sûrement une bonne amie). C’était bien. Y’avait des tapis roulants, des vélos d’appartements, des appareils de steps, un banc pour faire des abdos, des tables de ping pong, et… un billard. Sport hautement fatiguant, le billard. J’en ai encore des courbatures. Frange (la petite soeur, surnommée ainsi à cause de sa coiffure) m’a appris à bien jouer au billard, ça fait plaisir. Et puis j’ai laminé une chinoise qui bossait là (d’environ 40-50 ans) au ping pong à la fin, j’avais presque l’impression d’être bon ! Elle faisait que de se marrer, avec les deux autres à côté qui me disaient “hen hao” (très bien). J’espère qu’on y retournera.

Commentaires
Pas de Commentaires »
Catégories
La vie en Chine, Non classé
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Sometimes I think this cycle never ends.

Nicolas | 25 octobre 2007

Me revoilà. Je n’étais pas mort, pas complètement. C’est juste que ça a mis du temps d’avoir Internet à l’appart. Le gars est venu installer la ligne aujourd’hui. Le routeur de celle qui loue l’appartement avait été acheté sans rien sur le net, mais heureusement il avait été remis à zéro (le vendeur n’est pas complètement con) et après un coup de 192.168.0.1, j’ai pu le configurer et l’autoriser à fonctionner. Je pensais pas que c’était possible qu’on ne puisse pas se connecter à un routeur non protégé par défaut, c’est bien foutu. Bref. Un peu de musique avant la suite de mon post.

Que s’est-il passé depuis la dernière fois ? Pas grand chose. J’ai invité la chinoise le week-end dernier à aller à la soirée anniversaire de Cédric, elle est venue à mon plus grand étonnement, elle m’a même payé le resto avant. Mais j’ai senti qu’après ça n’allait plus. Je me suis donc lancé sur MSN. Elle m’a dit qu’elle n’avait pas eu de sentiments pour moi jusqu’à maintenant, qu’elle me voyait juste comme un ami. Combien de fois j’ai pu entendre ça ? Je ne les compte plus. Et j’avoue que je commence à m’en lasser. Comme les autres avant elle, elle me laisse apparemment une chance, on va se voir le week-end prochain, dans moins de 10 jours en gros. Objectif plage. Dans le passé, j’ai toujours eu peur à ce moment là. Et j’ai souffert à chaque fois de n’avoir pas profité de la dernière chance qu’on m’avait donné.

Un guerrier de la lumière constate que certains moments se répètent.
Fréquemment, il se voit placé devant des problèmes et des situations auxquels il avait déjà été confronté. Alors il est déprimé. Il songe qu’il est incapable de progresser dans la vie, puisque les difficultés sont de retour.
” Je suis déjà passé par là, se plaint-il à son coeur.
- Il est vrai que tu as déjà vécu cela, répond son coeur. Mais tu ne l’as jamais dépassé.”
Le guerrier comprend alors que la répétition des expériences a une unique finalité : lui enseigner ce qu’il n’a pas encore appris.

Avant de réaliser un rêve, l’Ame du monde veut toujours évaluer tout ce qui a été appris durant le parcours. Si elle agit ainsi, ce n’est pas par méchanceté à notre égard, c’est pour que nous puissions, en même temps que notre rêve, conquérir également les leçons que nous apprenons en allant vers lui. Et c’est le moment où la plupart des gens renoncent. C’est ce que nous appelons, dans le langage du désert : mourir de soif quand les palmiers de l’oasis sont déjà en vue de l’horizon.
- Une quête commence toujours par la Chance du Débutant. Et s’achève toujours par l’Epreuve du Conquérant.

Commentaires
Pas de Commentaires »
Catégories
La vie en Chine, Non classé
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Une soirée, deux restos.

Nicolas | 16 octobre 2007

On avait rendez-vous à 20h devant le Des Lys. C’est pas loin, que je me suis dit. Marre de payer le taxi. Alors j’y suis allé tranquillement à pied, j’avais le temps.

Sur la route, on m’appelle, numéro inconnu. “Allo ? C’est Bertrand ! Je suis ton nouveau coloc, je vais prendre la seconde chambre de ton appart pour 1 mois et demi, la proprio va aller dans son ancien appart en attendant.” Cool. Je serai moins gêné pour ramener des filles à la maison. Peut-être même qu’il m’en présentera. Qui sait.

Bref, je lui dis que je sais pas quand je vais rentrer, ça dépendra de la fille. Alors il dit qu’il ne m’embête pas plus longtemps et je reprends la route. 19h45 : “Salut, je suis arrivée.” Ah. Moi, je suis paumé. Ok, là y’a la Huahai, là y’a la Shyangyang, c’est marqué que c’est pas loin sur mon papier. Je finis par trouver, et je n’arrive pas en retard.

Je la vois, elle traverse la rue, elle me dit à peine bonjour (je n’en suis même pas sûr), pas un bisou sur la joue, pas une poignée de main, rien. Une chinoise pure souche, élevée au bon grain. Mais habillée sur son 31. Je ramasse ma mâchoire qui trainait par terre avec la bave, on va à l’étage. Elle me baragouine un truc, je comprends que “coloc”. Je lui fais ok. Va remplir tes devoirs conjuguaux.

Elle revient, on regarde la carte. En grand gentleman, je sors le coupon de réduction et je lui dis qu’elle peut prendre que là, sur la page “Main Courses”. Elle me demande ce qui est bon, je propose le hachis parmentier que je prends à chaque fois (il est vraiment extra), elle prend du poisson. Ok, je sens qu’on va bien se comprendre toi et moi. Bref, on mange, on tente de parler, on se comprend pas, des fois on en rigole, des fois y’a des grands moment de solitude. 21h30, on sort. “Bon, je crois que je vais rentrer chez moi, je travaille tôt demain.” Mais euh, c’est tous les jours que tu travailles tôt et tu restes sur MSN jusqu’à pas d’heure… Elle me dit que c’est lundi, que le week-end elle a la permission de minuit, toussa, qu’elle va m’inviter à manger chinois chez elle un de ces quatre, quand elle aura pas piscine. Et puis elle s’en va en taxi.

Je me tâte à prendre un métro pour rentrer (je savais pas encore que le métro s’arrêtait à 21h O_o ) et finalement j’appelle Cédric, c’est quand même son anniversaire. Lui et les autres n’ont pas pu aller au Des Lys, ils ont été refusés, alors ils sont allés dans un restaurant musulman. Je les rejoins. Là-bas, c’est la folie. Du kitsh comme tu n’en as jamais vu, même toi là-bas qui va tous les dimanche chez ta grand-mère de Dordogne, j’en suis sûr. Laspalès s’est reconverti dans le chant-clavier.

Commentaires
2 Commentaires »
Catégories
La vie en Chine, Non classé
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

En Chine aussi on suit le rugby.

Nicolas | 14 octobre 2007

“J’ai été voir ton site web”, qu’elle me dit. “Avec les photos de Pékin. Mais j’ai rien compris, c’était écrit en français.” Nous, les français, on a vraiment un avantage avec ça, on ne peut se faire comprendre par aucun chinois, qu’on parle ou qu’on écrive. J’aime bien.

Elle me fait visiter son appart. Faut dire que je suis venue là pour ça. C’est une chinoise, avec sa petite soeur. Elle va emménager dans une chambre, et elle propose l’autre à la location. “Moi, je préfère cette chambre là… Mais l’autre est bien aussi. Regarde, y’a un grand balcon ! Tu vois, dans l’autre, y’a pas de balcon. Bon, tu choisis quoi ?”. Il va sans dire que j’ai demandé celle sans balcon.

Bon, une cuisine, une salle de bain avec un rideau de douche et un pommeau de douche… Je dis ça pour la salle de bain parce que l’appartement visité quelques jours avant n’avait pas ce “luxe”. Comme je ne peux rester que 3 mois, elle me dit qu’elle va voir avec l’autre gars qui doit visiter avant de me donner sa réponse. Je pensais attendre quelques jours, j’ai reçu un texto ce matin, je vais pouvoir déménager aujourd’hui. Y’a pas encore le net là-bas, snif.

A la base, je devais le visiter le dimanche matin, cet appart. C’était mon excuse pour pas venir à la soirée rugby. J’étais à peine remis de ma soirée de jeudi. “Y’aura Sophie au O’Malley ! Si tu n’y vas pas, un connard te la piquera”, tente Cédric pour me motiver à venir. Vous ne savez pas encore qui c’est, Sophie ? C’est une fille que j’ai rencontrée au Windows Tembo, c’était open bar pour 3 euros. J’ai répondu à Cédric que je ne voulais pas voir les Français perdre.

Sophie et moi

Moi et Sophie. Complètement faits.

On en discutait pendant le repas “barbecue party” à la Zhaojiabang Lu, chez nous quoi. C’est rare qu’on reçoive des amis ici, d’habitude on se bouge toujours à la Taixing Lu qui est près du boulot. C’est parce que à Taixing Lu, y’a pas de barbecue, et c’est aussi pour dire au revoir à notre appartement actuel. Gwen rentre avec sa soeur la semaine prochaine, c’est une page qui se tourne. Florian avait déjà trouvé un super appart dans la semaine, on va déménager tous les deux aujourd’hui. Bref, y’avait de la viande, de la purée, du pastis, du pain français… On a bien mangé.

Caroline

Caro, qui organise la com’.

Mais voilà, finalement après avoir visité je n’avais plus d’excuses, alors je les ai suivis chez Alex. Le temps de passer acheter deux cartons de bière et des chips, et on y était. C’est grand, y’avait plein de gens, et plein d’alcool pour changer. Arrivés à 22h, à minuit on était déjà finis. Fallait tenir jusqu’au match, à 3h du matin. Dur dur. Vers la fin, Caro a eu l’idée de jouer à la Wii. En tant que Vice-champion de Poitiers au Wii Tennis, j’ai joué contre elles, et contre d’autres qui voulaient me battre. J’ai même battu Alex, il n’était pas content de perdre sur son territoire. Par contre j’ai perdu contre Jean, un parisien du 16ème, ça m’a rappelé ma défaite en finale et comment je m’étais troué.

Alex et son chat

Alex et son chat.

Tout le monde finit par partir. Je me retrouve avec Florian, on se prend un taxi à deux. On connait pas bien la route alors on demande au chauffeur de nous déposer à côté du Zapata’s, c’est pas loin du O’Malley. Quand là, surprise, je vois passer un groupe de gens avec quelqu’un que je connais. “Hé, Sophie !” “Ah, Nico !”. C’est fini, plus jamais je ne croirai au hasard. Mais à force de ne pas profiter des occas’ comme ça, je finirai par ne plus en avoir. Toujours est-il qu’on a discuté un peu, et qu’on s’est perdu à l’entrée du O’Malley, ça bouchonnait pour rentrer, beaucoup trop de gens. J’ai fini par me retrouver seul au milieu de la foule, avec des anglais à côté. Je suis parti à la mi-temps.

J’avais bien dit que je ne voulais pas voir les Français perdre.

Commentaires
Pas de Commentaires »
Catégories
La vie en Chine, Non classé
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Beijing – Day three

Nicolas | 10 octobre 2007

A ce rythme là, j’aurai fini de raconter mes vacances quand je serai rentré en France ! Bon, dernière journée à Pékin. Moi, je voulais aller au Palais d’Eté, mais ça motivait personne, alors finalement on a pris la direction du marché aux puces avec un couple de français rencontrés à l’auberge de jeunesse.

Métro à Pékin

Le métro de Pékin, il est moche et il pue, comme à Paris. 

Quand on arrive, on se rend compte que le marché aux puces est fini. En fait,il n’y a le marché aux puces que le matin pendant les week-end. Là, on était l’après-midi en semaine. Du coup, on a trainé dans les petites boutiques pour touristes à côté.

Au marché aux puces

Pas grand chose à acheter ici.

Après, on cherche le marché aux oiseaux. On traverse presque toute la ville à sa recherche.

Du sport à Pékin

Appareils pour se maintenir en forme, tables de ping pong… Tout ça gratuitement en pleine ville, bonne idée. 

Un dragon

Un dragon dans un parc. 

Mais ce n’était pas un jour comme les autres, c’était l’anniversaire de Florian. Alors après être rentré bredouille sans avoir vu le marché aux oiseaux, nous nous sommes mis en quête d’un restaurant. Pour cela, on a suivi les autres, qui étaient maintenant trois, un ami à eux nous ayant rejoint. Mais en fait, point de resto là où ils nous ont emmené, à côté d’un lac. Que des bars. On a négocié les bières à 10 kuais au lieu de 30.

Bar

Deux bières plus tard, nous étions sur le chemin du retour. Mais nous avions encore faim. Et là, à quelques centaines de mètre de l’auberge, hourrah, un resto ! Nous n’y sommes allés qu’à 4, les autres nous ayant distancés et n’ayant peut-être pas envie de manger. Nous pouvons enfin fêter dignement l’anniversaire de Florian avec un festin de roi.

Resto à Pékin

Oui, bon, on a mangé aussi, faut pas croire, les bières c’était l’apéro. 

Commentaires
Pas de Commentaires »
Catégories
La vie en Chine, Non classé
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Beijing – Day two

Nicolas | 6 octobre 2007

Hop, deuxième jour à Pékin. Le temps n’est toujours pas extraordinaire, pas de ciel bleu, mais on ne perd pas de temps et on décide d’aller à la grande muraille de Chine (The Great Wall). Comme vous pourrez le remarquer sur les photos, nous avons choisi d’attaquer la partie la plus éloignée de Pékin, la moins touristique mais la plus authentique car non restaurée : Simataï.

Chemin du départ

Peu après notre départ, nous arrivons à un croisement. D’un côté, 4 heures de marche, et de l’autre, 5 heures, selon deux vendeurs de souvenirs (si tu vois un autochtone dans le coin, c’est forcément un vendeur de souvenir). Ils nous conseillent le chemin de gauche, on prend celui de droite.

Fossette

Fossette, la classe même sur la Grande Muraille.

Paysage 1

C’est beau, vous trouvez pas ? C’est encore mieux en vrai.

Montée

Cuai dian (“plus vite”), bande de larves !

Descente

On pourrait presque croire que le chemin est interminable.

Pont

Sur le pont d’la muraille, on y danse, on y danse.

Et là, c’estle clou du spectacle. Peu avant l’arrivée au village de Simataï, il est possible de traverser la rivière en tyrolienne pour une somme très modique, puis de rejoindre l’arrivée en bateau. Très jouissif, cela permet notamment d’admirer de haut les magnifiques paysages aux alentours.

Tyrolienne

Whouhou ! 

Commentaires
4 Commentaires »
Catégories
La vie en Chine, Non classé
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Beijing – Day one

Nicolas | 4 octobre 2007

Une semaine après mon retour, je me décide enfin à raconter les vacances. Pékin, jour 1, action !

Nous sommes arrivés à Pékin par le train en première classe. Là, ça mérite vraiment le nom de première classe : t’as une entrée spéciale pour toi à la gare pour pas être dérangé par les pauvres, tu peux rentrer dans le train en avance, la cabine est super classe, t’as le contrôle de la lumière et de la musique à l’intérieure, tu peux la fermer, tu peux commander un ptit déj pour le lendemain matin… Enfin bref, je crois que vous avez compris. A peine arrivés, on se dirige vers notre auberge de jeunesse. Vraiment un endroit sympa. On se pose le temps de prendre un thé, et puis on se dit qu’on ne va pas perdre notre journée, alors on ressort.

Direction : le parc Beihai. Il parait qu’il est connu. Dans tous les cas, il est beau, et gigantesque. C’est le moment de dégainer les photos.

Des musiciens

De joyeux musiciens plein de talent.

Des danseuses

Plein de gens attroupés autour d’un groupe de danseuses. Ambiance garantie.

Vincent en train de peindre

A la base, la vieille dame était seule. Elle a proposé à Vincent d’essayer la calligraphie sur sol, et là, plein de gens sont arrivés pour admirer la scène. Quel succès.

Filles costumées

Des filles en costume qui prenaient la pose pour un photographe.

Un bébé sur une statue

Je crois que le lion mangerait volontiers le ptit chinois pour son quatre heures s’il en avait la possibilité.

Après, comme des bons gros touristes, on a été faire un tour à la Cité Interdite, et tout le tsoin tsoin du coin.

Cité interdite

Florian, Vincent et Fossette en train de s’amuser à fond. Ben ouais, la Cité Interdite en fait c’est ennuyeux mais chut, faut pas le dire.

Le monument des héros

Le monument des Héros du Peuple, sur la tristement célèbre place Tien An Men. J’ai acheté un bob JO 2007 à quelques mètres.

Après, en cherchant le marché où on peut manger des insectes, on est tombé sur une fille parlant bien anglais. “Oh, France, romantic !” Ouais, bon, elle veut quelque chose celle-là. “Je suis une gentille étudiante en art, venez voir la galerie qu’elle est belle, c’est gratuit.” Bien sûr, on y a été, et bien sûr, on a acheté des trucs. En espérant que ce soit vraiment des étudiants qui ont fait les peintures exposées. Fallait négocier avec le prof pour en avoir. Je pensais ne rien acheté, mais Vincent a négocié à moitié prix les teintures persos (je sais pas comment appeler ça). Le prof écrit ce que tu veux sur une feuille de bonne qualité qu’on peut ensuite accrocher. Florian a demandé “Good luck”, Vincent a demandé “Vincent et Marie”, et moi, “Follow your dreams”. “Nicolas et Konnie”, c’est encore un peu prématuré pour mettre sur un poster à 50 kuais.

Galerie d'art

Y’avait un panneau “no photos”. Je suis trop un rebelle.

Mais hélas, je n’ai pas échappé au marché des insectes. J’étais venu juste pour être spectateur, mais ils m’ont forcé. “Allez, juste un scorpion ! – Non – Petite bite, petite bite… -” Bref, j’ai mangé un scorpion et un criquet. Le scorpion était bien grillé, pas mauvais, mais le criquet laisse un sale goût dans la bouche, et y’a des pattes qui me restaient coincées entre les dents.

Dégustation d'insectes

Et bon appétit bien sûr.

Commentaires
2 Commentaires »
Catégories
La vie en Chine, Non classé
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Navigation

  • Grenier
  • La vie en Chine
  • La vie en France
  • Music please !
  • Non classé
  • Rat de bibliothèque

Recherche

rss Flux rss des commentaires valid xhtml 1.1 design by jide powered by Wordpress get firefox