Heart Of Shanghai

Because my heart stands right here. Neither heaven nor hell… Here.
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Un doux parfum chinois a plané sur Angoulême cette année.

Nicolas | 29 janvier 2008

Dimanche, je suis allé pour la première fois au festival international de la bd à Angoulême avec Jérôme et Christine, un couple d’amis qui se sont un peu rencontrés grâce à moi, j’en suis pas peu fier. Et cette année, la bande dessinée chinoise était à l’honneur ! J’ai pu le remarquer dès mon arrivée dans le stand des éditeurs, où Xiao Pan, éditeur de “mangas chinois” y tenait une bonne place. J’arrive, je vois une série dont je possède déjà au moins un tome, et puis c’est chinois : je dois absolument en faire dédicacer un. J’achète donc un one-shot (série en un seul tome) de l’auteur que je connais, et j’attends devant sa file d’attente.

Bon, la file d’attente est pas longue, mais il prend bien son temps pour dessiner… J’ai le temps de regarder à côté pendant ce temps là. Une charmante dessinatrice chinoise se trouve là, et il n’y a presque pas d’attente. Il faut que j’aille la voir, obligé. En plus elle vend des mangas chinois en version originale à petit prix pour des familles défavorisées chinoises, comme ça je peux me couvrir.

Photo de Ji Di

Je lui lance un petit “Ni hao !”, elle me répond en anglais, déception. Elle a quand même l’air super sympa. Y’a son adresse mail sur la couverture, faudra pas que je laisse passer ma chance. Elle se prénomme Ji Di. Je lui tends mon manga, elle me fait un joli dessin. “Your name ?” me demande-t-elle. Je lui tends ma carte de visite, en lui disant de marquer aussi mon nom en chinois. La classe.

Le manga que Ji Di a dédicacé pour moi

Ensuite, je retourne donc à l’autre file d’attente, je prends mon mal en patience. Le résultat vaut le coup. L’auteur s’appelle Pocket Chocolate.

Photo de Pocket Chocolate

Mikado, la petite faiblesse qui vous perdra. 

Dédicace de Pocket Chocolate

Ensuite on va se ballader, on visite l’expo de Clamp, vraiment pas mal. Y’a notamment une vidéo qui montre leur studio, et qui explique leurs méthodes de partage du travail, et bien d’autres choses. L’après-midi, on passe par le stand sur la Chine, et là, j’ai un coup de coeur sur un autre manga chinois. “Vous verrez, me dit le vendeur, vous aimerez que la même chose vous arrive ! Tenez, je vous donne un des derniers échantillons de parfum, c’est en relation avec l’histoire.” Le vendeur, il avait pas de monnaie sur mon billet de 20 euros. Je fouille dans mon portefeuille. “Vous pouvez payer en yuans si vous voulez”, qu’il me dit. Vlà t-y pas que je lui ai sorti 135 yuans en billets, ça m’a bien fait rire, je devais être le seul à lui avoir fait le coup.

Retour à la case dédicace au stand Xiao Pan. En feuilletant mon nouveau bien, j’ai remarqué que l’auteur, Chaiko, avait un studio d’animation à Shanghai. Je demande à l’interprète (sûrement plus jeune que moi, encore étudiant, et déjà bilingue !) si je pourrais le visiter, son studio d’animation. Chaiko est d’accord, me dit de passer là-bas avec quelqu’un qui parle chinois vu que lui il parle pas anglais en fait, et me donne sa carte de visite. It’s awesome ! J’ai hâte d’y être. En attentant, voici sa dédicace.

Dédicace de Chaiko

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Ana Ivanovic, ma copine virtuelle.

Nicolas | 25 janvier 2008

Je crois qu’on a tous une personne connue qui nous attire tout particulièrement. Beaucoup de filles rêvent de Johnny Depp, par exemple. Moi, ma copine virtuelle, c’est Ana Ivanovic.

Ana en voiture

“Coucou à tous les lecteurs et à toutes les lectrices de Heart Of Shanghai !”

Je l’ai connue il y a plus d’un an, à l’occasion d’une interview sur un site sportif. J’ai appris à cette occasion qu’elle était joueuse de tennis, et surtout, qu’elle aimait beaucoup les livres de Paulo Coelho, notamment “Le manuel du guerrier de la lumière” qu’elle relisait avant chaque tournoi important. Après ça, je l’ai presque oubliée, jusqu’au dernier tournoi de Roland Garros où elle avait été en finale. “Ah, c’est elle, je m’en souviens ! Je ne me rappelais plus qu’elle était aussi jolie.” Et là c’était fini, plus la peine de lutter, j’étais amoureux.

Ana qui regarde en l'air

“Ami lecteur, arrête de mater mes seins, va plutôt voir là-bas si j’y suis, là tu me déranges. Merci.”

Sans transition, jusqu’à maintenant je n’avais jamais eu l’occasion de faire des paris. Hier, j’avais pronostiqué ceci pour la finale : culotte bleue claire pour Ana Ivanovic, culotte rose pour Maria Sharapova, mais ça n’allait pas plus loin. Pourtant ce soir, voyant qu’elle était cotée à 4.25 contre 1.18 sur les sites de paris en ligne malgré son statut de numéro 4 mondiale (bientôt numéro 2) alors que même Tsonga est mieux coté pour la finale hommes, je me suis lancé. Pour 20 euros de misé, je peux en gagner 85 en cas de victoire. 20 euros pour 69 kilos, avouez que ça ne fait pas cher le kilo. Si ça avait été plus cher, peut-être que j’aurais seulement parié sur ses yeux et sur son sourire. Car finalement gagner ou perdre ça m’importe peu, c’est juste une preuve d’amour. Tu vois, Ana, je suis prêt à perdre 20 euros pour toi, ça montre à quel point mes sentiments sont purs.

Ana, toute souriante

“C’est l’amour de Nicolas qui me rend heureuse.”

Cette nuit à 3h30 du matin heure française, la finale dames de l’Open d’Australie débutera. Je ne serai pas physiquement à ses côtés pour l’encourager, mais elle sait qu’au fond elle peut compter sur moi. Allez Ana, on est tous avec toi, on y croit ! Go go go !

Edit du matin après le match : Hé merde. XD

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De beaux souvenirs…

Nicolas | 23 janvier 2008

Quand je suis parti en vacances en septembre dernier avec Florian et Vincent, je n’avais pas tout dit, pas tout montré. Les souvenirs et les photos sont restés, pour que je vous les fasse partager.

Pékin, c’était vraiment bien. Mais en allant vers Guilin et Yangshou, on recherchait autre chose que des vieilles pierres, on voulait s’en mettre plein la vue. On a donc atterri (en bus) à Yangshou, pour aller s’installer dans une auberge de jeunesse. Là-bas, pas d’Internet, des dortoirs pour 6, mais un prix salutaire. En arrivant dans notre chambre, une fille enroulée dans des serviettes de bain nous accueille. Bienvenue. On sort quand même pour la laisser se rhabiller. On a passé la soirée avec elle. C’était une allemande d’environ notre âge, qui s’était sentie un peu perdue dans sa vie et qui avait fait le choix de partir faire un tour du monde avec ses quelques économies. Je ne sais pas dans quel pays elle est en ce moment, mais j’espère qu’elle ne se trompe pas de chemin.

Une allemande en voyage

Le lendemain, on loue des VTT à l’auberge de jeunesse, et roulez jeunesse. On part dans la campagne environnante, à l’aide du guide du routard qui nous indique le chemin à suivre. On se serait perdu quand même, si un chinois ne nous avait pas accompagné. On ne savait pas pourquoi ils nous suivait, mais en attendant il était bien utile.

Le chinois en compagnie d'un beau paysage

On a voulu visiter un petit village qui était de l’autre côté de l’eau. Pour se faire, on a embarqué sur un bateau qui servait de passerelle entre les deux.

Sur le bateau

On se trimballe ensuite dans les rues avec nos vélos. On traine dans les marchés, près des boutiques à souvenirs. Les images dans la tête c’est bien, mais les objets chargés d’histoire c’est bien aussi parfois. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ne roulent pas sur l’or. Et c’est tant mieux pour les yeux.

Une rue... vide.

Pour finir notre visite du village, notre nouvel ami nous invite chez un de ses amis, dans un atelier de tables à thé. En fait en Chine y’a tout un rituel parfois pour prendre le thé, qui utilise ces superbes tables à thé (évidemment, tout le monde n’en a pas chez lui). On boit le thé dans des bols minuscules. C’est du thé en plaquette, sûrement compressé, première fois que j’en vois sous cette forme. En tout cas il est très bon. On reste là un moment, à boire du thé, à manger quelques gâteaux.

Ensuite, nous le suivons chez lui. Il nous montre des photos de sa famille, de son mariage. Il a l’air heureux. Il nous demande rien, mais on lui donne quand même un peu d’argent pour le remercier de tout ce qu’il a fait pour nous. Superbe journée. On reprend les vélos, et plutôt que de reprendre le bateau, on rejoint Yangshou par la route goudronnée.

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Vacances au fil des pages.

Nicolas | 19 janvier 2008

Je me suis débattu pendant plusieurs mois. J’ai bien cru que j’allais y rester. Tout me semblait terriblement ennuyeux : me lever le matin, me coucher le soir, faire semblant de ne pas faire semblant, serrer des mains, être poli et romantique, aller étudier et réussir, tout. Même le prologue du roman que j’essayais tant bien que mal d’écrire me semblait tragiquement ennuyeux. Mais voilà : ça m’ennuyait encore plus de l’effacer. C’est probablement comme ça que j’ai commencé à écrire.

Question ennui, j’avais une référence solide : Adam. Lui aussi, il avait dû s’emmerder à mourir dans son jardin pommé. J’avais évidemment lu le pavé qui racontait comment la femme avait été créée, comment la miséricorde s’était démerdée pour que l’homme puisse ne plus s’embêter ne serait-ce que dix minutes par jour, vingt pour les plus balèzes, et j’avais compris que l’ennui constituait le fondement de la démographie : plus on s’emmerdait et plus on était nombreux. Autrement dit, un constat déductif s’imposait : le monde n’avait jamais été aussi chiant. Notamment en Chine.

Source : Florian Zeller, Neiges Artificielles

Mes parents sont malades depuis un moment et évitent de sortir, alors depuis trois jours, je suis de corvée de courses. Chaque matin j’ai droit à ma liste de courses, comme si c’était pas plus simple d’y réfléchir à l’avance et d’y aller une bonne fois pour toutes. Mais là j’ai fait mon malin, j’en ai profité pour me ramener des nounours en guimauve et d’autres livres de Florian Zeller, La Fascination du pire et Julien Parme. Faut dire que j’ai fini La mécanique du coeur de Matthieu Malzieu, un peu déçu par ce livre mais il est vraiment “easy reading”.

Mes vacances seront sucrées et cultivées ou ne seront pas.

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If I rewrote this it might just sound the same.

Nicolas | 18 janvier 2008

Bon, arrêtons le suspense dès maintenant : je retourne à Shanghai dans moins d’un mois, début février, pour au moins 5 mois.

5 mois pour manger dans bons restos de Shanghai où je n’ai pas encore mangé. 5 mois pour goûter les cocktails que je n’ai pas encore goûté, dans les bars et les clubs où je n’ai pas encore été. 5 mois pour sortir avec d’autres jolies chinoises. 5 mois à faire des bons projets dans la boite, parce que je suis le meilleur et que j’aime mon boulot.

Mais en attendant, pour satisfaire mes deux ou trois lecteurs qui passent ici pendent leurs heures de boulot, je ne sais pas vraiment quoi raconter.

Je pourrais commencer par mon retour à La Rochelle pour trois jours. J’avais une soutenance de stage à passer. J’ai fini le powerpoint dans le TGV, normal, tranquille, et j’ai retrouvé mon ancien collègue Vincent à la gare pour aller manger au Quick. On se réhabitue vite à la nourriture française. Il a assisté à ma soutenance, en essayant de motiver les profs à me mettre une bonne note, mais j’ai eu l’impression que dès le départ ils n’étaient pas décidé à ça. “Mais attends, le protocole http c’est pas fait pour envoyer des gros fichiers ! T’es pas Youtube ! Tu pouvais pas leur demander d’envoyer les vidéos par ftp ?” Désolé de faire une solution qui marche. Au moins ils n’ont pas eu l’air d’avoir eu vent de ce blog, c’est rassurant.

Le soir, on a été à la Java des Paluches, un bar qui avait le mérite d’être ouvert le lundi soir. Je demande au barman si je peux demander une boisson qui n’est pas sur la carte. Je me lance. “Un Long Island ?” Non. “Une vodka lemon alors ? Euh, je veux dire une vodka citron, pardon.” Ils sont pas très civilisés dans le coin, faut leur pardonner.

Parmi mes anciens collègues de fac que j’ai rencontré, y’en a un qui m’a dit qu’il allait voir mon blog, y’en a une qui m’a dit qu’elle y allait au début mais qu’après elle avait zappé, et une autre qui m’a demandé “alors, les filles ?!”. Celle là, elle avait pas dû lire. Je dois dire que dans l’ensemble ça m’a fait plaisir quand même, et c’était sympa de revoir tous ces gens.

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Le retour en France.

Nicolas | 12 janvier 2008

Une fois arrivé à l’aéroport de Roissy, j’allume mon téléphone portable pour regarder l’heure. Il est marqué 15 janvier 4h du matin, alors qu’en fait ici, il est 21h et c’est toujours le 14 janvier. Nom de Zeus, Marty ! J’ai remonté dans le temps !

Je devais rentrer directement à la maison familiale après l’arrivée de mon avion à Paris, mais manque de pot, il a eu trois heures de retard à cause du brouillard et j’ai dû trouver un plan pour pas dormir dehors. “Allo, soeurette ? Oui oui je vais bien, mais ça serait sympa que tu m’héberges pour la nuit…” Direction RER B, après avoir acheté un nouveau billet de train pour le lendemain (et avoir eu la confirmation que pour le train que j’avais raté, je ne serai pas remboursé…).

Le RER B, c’est moche. Et puis c’est cher. Et lent. Bon. J’ai mis ma valise en plein milieu d’un coin avec quatre sièges pour pas qu’elle bouge. Comme un connard. Une jolie fille s’est assise de côté comme elle pouvait à un des sièges, sans rien dire, avant de se trouver un siège plus confortable plus loin. Dommage. Mais y’a un couple de parisiens moins timides qui m’ont demandé s’ils pouvaient déplacer ma valise, et là, on a discuté. Ils s’appelaient Ghislain et Perrine, l’un est Parisien presque de naissance, l’autre a quitté Marseille il y a quatre ans. Perrine m’a posé des questions sur la Chine, m’a raconté ses projets de voyage. Ghislain m’a montré des tours de magie avec son jeu de cartes. Le voyage m’a paru moins long, c’était sympa.

En arrivant chez ma soeur, je lui ai offert son cadeau de nowell qui fait aussi office de souvenir de Chine. “Et mon cadeau, il est où ?”, me demande son copain pour rigoler. “Nan mais sérieusement, il est où ?”

Le lendemain, petit déj avec un ami d’enfance qui vit à Paris, on a discuté pendant une bonne heure, puis j’ai enfin pris le train pour rentrer chez moi. Pas grand chose n’a changé, ça ne m’a pas vraiment fait bizarre de rentrer, on reprend facilement sa petite vie routinière.

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Heart Of Shanghai, fin de la saison 1.

Nicolas | 9 janvier 2008

1h du matin. Je rentre chez moi après ma dernière soirée de janvier à Shanghai. La porte est fermée, j’enclenche la clé pour l’ouvrir. Rien.

Je frappe à la porte. Une fois. Deux fois. Dix fois. Avec toute la force que je peux, je fais tout le bruit possible. La porte ne s’ouvre pas. On est en semaine, y’a l’amie de ma coloc qui est là. J’appelle quand même ma coloc. Elle essaye d’appeler sur le portable de son amie, rien. Je commence à péter un cable. Je vais en bas de l’immeuble, je sonne à l’interphone. Deux fois.

Quand je remonte, la porte est grande ouverte, avec la chinoise en train de se frotter les yeux qui me dit “sorry”. Moi aussi je suis désolé de te réveiller à 1h30 du matin, mais t’étais obligée de fermer avec l’autre cadenas qu’on ne peut pas débloquer de l’extérieur, alors que d’habitude tu le fais jamais, hein ?! Et puis faut arrêter d’être sourde.

Il est temps de quitter cet appartement. Sans regrets, même si j’y ai passé de bons moments en compagnie de Tal et Bertrand. Allez, dans quelques heures, direction l’aéroport…

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So this is the new year and I don’t feel any different.

Nicolas | 1 janvier 2008

Après mon premier nowell à Shanghai, le tour était venu pour mon premier nouvel an. 31 décembre, 22h30, je reçois un sms : “On va partir au Ying Yang, on arrive d’ici 23h.” Quoi ? Le Yin Yang ? C’est pas ce qui était prévu, j’ai pas l’adresse ! Je croyais qu’on allait au Wai Wai ! Je regarde mon post-it avec l’adresse en chinois du Wai Wai : “YY (Yin & Yang)”. Ah, YY… Faut prononcer à l’anglaise… Me voilà rassuré. Je chope un tacos les bananos (c’est mon délire du matin, quand je vois un tacos, je me chante “cuitas les bananas” dans ma tête, je dois pas dormir assez), et hop, en route vers 2008.

Daphné et Vincent était déjà là. Je ne connaissais pas le bar, c’est très sympa, pas grand, ambiance intimiste style Shanghai des années 30, peut ressembler à certains bars parisiens peut-être. Là, on peut s’écouter parler, c’est agréable. Le temps de prendre quelques verres et c’est déjà minuit. Vincent et Daphné s’embrassent, moi je suis timide, je leur fais juste la bise. Pour fêter 2008, le patron apporte des mandarines et des chocolats à chaque table. Il apportera même de quoi se faire des sandwichs un peu plus tard dans la soirée, de quoi mettre tout le monde à l’aise en somme (ceux qui auront vu la 3ème saison de HIMYM verront un autre sens à cette phrase). Florian et Juliette sont arrivés un peu plus tard.

Nouvel an au YY

Bonne année 2008, où que vous soyez !

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