Heart Of Shanghai

Because my heart stands right here. Neither heaven nor hell… Here.
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Three weeks in Shanghai

Nicolas | 28 février 2008

Mardi soir, je rentre tranquillement chez moi. Je dis bonjour à un de mes colocs ainsi qu’à sa copine chinoise, et j’ouvre la porte de ma chambre. Du moins j’essaye. Elle est fermée. Je les regarde l’air de dire “WTF ?”, mais voyant qu’ils ne savent pas et qu’en plus ça fait rire la fille, je fais le gars qui s’inquiète pas, je pose mon manteau tranquillement sur une chaise, tout ça tout ça… Une fois qu’ils sont partis, je vais voir mon autre coloc pour lui expliquer la situation. “Hep coloc, ma chambre est fermée, je sais pas pourquoi, c’est dingue !” Il ne comprend pas non plus. Il essaye de fermer sa chambre normalement, mais non, sans le vouloir, une porte ne peut pas se fermer à clé comme ça. Il me donne le numéro de la proprio, je l’appelle, elle me dit que monsieur Lu va venir voir avec des clés mais que c’est pas gagné.

Comme je devais passer chercher la miss, je lui envoie un message pour lui dire pourquoi je serai en retard. Et là je reçois sa réponse. “C’est moi qui ait fermé ce matin, je pensais que tu avais la clé.” Là, j’ai respiré un grand coup. Plusieurs fois. Je suis resté zen. Mais au fond de moi je bouillais. C’est passé rapidement. J’étais quand même abasourdi. Je me suis allongé sur le canap’ en attendant, devant une télévision éteinte. Pas le coeur à jouer à la Wii. Inutile de dire que j’ai été soulagé quand j’ai vu ma porte s’ouvrir une demi-heure plus tard, xie xie Lu xiansheng.

Mais elle s’est rattrapée. Hier soir, je m’ennuyais pendant que les autres préparaient une tartiflette (c’est pas que je suis paresseux, c’est que y’avait pas de place pour moi dans la cuisine). Elle vient me voir avec une poche, et me dit “tiens, c’est pour toi”. J’ai presque peur de voir ce que c’est. Des pattes de poulet grillées ? Des yeux de poisson en sauce ? Un tee-shirt Tsing Tao ? Non, rien de tout ça : une paire de gants fourrés. “C’est pour que tu n’aies pas froid en faisant du vélo.” Je disais encore un ou deux jours avant à mon chef que je rêvais d’en avoir et que je ne savais pas où en acheter. C’est presque le plus beau cadeau qu’on ne m’ait jamais fait. C’est pas une chinoise comme les autres, faut pas que je la perde.

Ce soir en sortant du boulot (où j’étais arrivé une heure en retard parce que je m’étais pas réveillé, mon vélo a même déraillé quand j’étais sur la route pour y aller, y’a des matins comme ça), j’ai eu envie de mater le bac de dvd du vendeur pas loin. La semaine dernière, j’avais été déjà super content de trouver “My blueberry nights”, j’avais terriblement envie de le voir. Mais là, le choc : “Une jeunesse chinoise”, du même réalisateur que “Suzhou River”, mon film chinois préféré. Des mois que je veux le voir, j’en ai presque pleuré de joie. J’ai même pris “La nuit nous appartient”. J’ai failli embrasser le vendeur.

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Tomorrow I was nothing, yesterday I’ll be

Nicolas | 24 février 2008

Il était 3h du matin passé, au Logo. Je n’ose pas lui demander, j’ai peur de sa réaction. Je ne la connais que depuis deux jours. J’ose enfin. Est-ce que tu veux aller ailleurs ? Est-ce que tu veux aller chez moi ? Elle me dit qu’elle doit être à l’aéroport à 11h. Dans ma tête, ça veut dire non, mais c’est pas grave. Un peu déçu, je l’embrasse encore. Tant que je suis avec elle, rien n’est important. Finalement, un moment plus tard, elle est d’accord. On dit au revoir aux autres, je prends le manteau qui traine, c’est pas le mien parce que le mien a disparu pendant qu’on était parti danser l’un contre l’autre mais je m’en fout, et on s’en va.

Dans le taxi, je ne l’embrasse pas. J’ai déjà essayé à l’aller, ça m’a donné le mal des transports, comme quand j’essayais de lire dans la voiture quand j’étais gamin. On arrive chez moi. Je lui présente ma chambre. Elle se moque de mon album de Cindy. Je lui montre un clip des Peppermints, en lui disant que c’est ça la musique chinoise que je préfère, elle me dit qu’elle m’aidera à trouver l’album. Après, en cherchant des musiques à passer, je tombe sur K’s Choice. Le titre de la chanson, “In Your Room”, la fait sourire.

On finit par s’allonger sur le lit. Elle a froid mais ne veut pas se mettre sous la couette. Je comprends le message, et ne lui reproche pas. On finit par s’endormir l’un contre l’autre. Elle est vraiment trop bien. Quand je l’embrasse, parfois je rouvre les yeux et je me dis qu’elle est vraiment jolie et que j’arrive pas à croire que je suis celui qui l’embrasse. La vie dont vous êtes le héros. A 9h du matin, elle doit partir au boulot. Je veux pas. Je la retiens le plus longtemps possible, mais je finis par l’accompagner à la porte. Après un énième baiser, je la vois s’éloigner dans le couloir. Si loin de moi.

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Cindy – Fly!

Nicolas | 18 février 2008

Je me rendais au Carrefour de bon matin (13h) pour aller prendre mon petit déjeuner (une pizza avec supplément de fromage) et pour acheter de la nourriture de survie (du cappuccino et des cookies à la cacahuète). Quand soudain, après être entré dans le magasin, je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai été flâner dans le rayon musique. D’habitude, ce genre de choses ne m’arrive pas, mais bon, c’est dimanche, allez on se lâche. Parmi le top10 des ventes, je remarque une fille avec une jolie frimousse en 8ème position. 40 yuans le CD-DVD, pas donné, surtout quand on voit le DVD de “Pirates des Caraîbes 3″ à 16 yuans au rayon d’à côté. Mais on n’a pas tous les jours 23 ans + 1 jour, alors je me suis fait plaisir. Cela fait des années (je doute même l’avoir fait un jour) que je n’ai pas acheté un album sans savoir à quoi m’attendre.

Cyndi, Fly!

Cet album s’intitule donc “Fly!”, l’interprète est Cindy, et ce n’est pas son premier essai dans le monde de la musique. Les gars devant s’occuper de sa communication ont dû fumer plus que de la moquette tellement la pochette et les photos à l’intérieur sont complètement barrés, mais bon, c’est aussi pour ça que j’ai acheté cet album. Mention spéciale aux rongeurs qui m’ont fait penser aux écureuils empaillés du concierge de Scrubs, et à ma marmotte siffleuse en peluche que j’ai dû abandonner en France le coeur gros comme un jeune chinois pourri gâté.

Des marmottes sur la tête

Passons maintenant aux choses sérieuses : l’écoutation. J’avoue, ça casse pas trois pattes à un renard, mais c’est plutôt pas mal pour de la musique chinoise, y’a même des chansons plutôt sympa dans le lot, sisi ! De là à dire que je renouvelerai l’expérience, hum… Je vais plutôt repartir à la recherche des albums de The Peppermints. Je vous laisse quand même avec un extrait encodé par mes soins pour vous faire goûter à la soupe chinoise.

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Une nouvelle tanière pour le renard.

Nicolas | 16 février 2008

Me voici donc rentré à Shanghai depuis une semaine. A peine arrivé chez Cédric et Juliette, qui m’ont hébergé quelques jours, il a fallu reprendre le rythme : restos bien arrosés, Bonbon… J’ai embrassé une chinoise bourrée, j’ai vu des chinoises lesbiennes s’embrasser (elles étaient moches, mais sympa) et je me suis vu proposé de la cocaïne. Hum. Autant vous dire que le contraste avec ma petite ville de 4000 habitants a été plutôt élevé. Le boulot aussi a repris ses droits, il a fallu réapprendre à se lever tôt (faut y être pour 10h, dur dur) mais surtout réapprendre à être productif.

Il a aussi fallu que je cherche un nouvel appart, ça n’a pas été une partie de plaisir ! J’ai écumé les annonces. Trop cher. Trop loin. Déjà pris. Groumpf. Jusqu’au jour où j’ai vu l’annonce d’un allemand qui partait de sa colocation près de People Square. L’annonce rêvée. J’ai visité, rien à dire, hormis “je signe où ?”. Mais le lendemain, quand je devais récupérer les clés, y’a eu souci : il avait prévenu personne qu’il s’en allait, et son coloc américain voulait prendre sa chambre depuis des mois. Sa coloc française m’a expliqué cette situation en détail, en essayant de trouver une solution pour moi. On s’est bien entendu, ça aurait pu être bien d’habiter avec elle. Mais non, j’ai du chercher ailleurs. Maintenant j’habite au 777, Anyuan Lu, dans la résidence “la ville ensoleillée”. Y’a deux allemands et une chinoise. Qui parlent anglais. Autant dire que je vais pas leur parler souvent… Même s’ils ont l’air très bien. On verra.

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Un avion pour Shanghai

Nicolas | 12 février 2008

Vendredi, c’était le stress total. Je trimballe ma valise difficilement à travers tout Paris pour arriver à l’aéroport. J’y connais rien en aéroport moi… Pourquoi y’a deux stations de RER pour aller à Roissy, à laquelle je m’arrête ? Il va sans dire que je me suis arrêté à la mauvaise. Je passe mon ticket : refusé. Je passe par dessus. Tiens, je reconnais pas. Demi-tour… Problème, j’étais pas beaucoup plus avancé après, je savais pas à quel terminal aller, y’en a trois. Et le temps passe… Bon, y’a marqué Roissy 1 sur mon papier, on va essayer d’y aller. Je prends la navette. Ouf, c’est là. Je me pointe au comptoir de Air China. “Monsieur, faut faire la queue !” Ah mince, j’avais pas vu le millier de personnes qui attendaient à côté.

Une fois que c’est mon tour, je donne ma valise. La madame me demande si y’a du liquide dans mon sac à dos, je lui dis que non. Sauf qu’en fait, y’en avait : mon produit à lentilles. Et j’avais mes lentilles de contact sur les yeux. Je peux pas prendre l’avion avec. Je panique. Est-ce qu’ils vont me forcer à jeter le produit ? J’arrive au controle en tremblant. “Monsieur, il est à vous ce sac ?” Je ne suis pas étonné, je bafouille un oui. “C’est quoi, ça ?” Ah, ben ça, c’est une console de jeux, madame. Je peux repartir ? Merci, t’es sympa d’être incompétente. J’aurais mis une bombe et quelques flingues, tu l’aurais peut-être pas vu. La prochaine fois, peut-être.

(Tiens, le gars qui tient le café avec accès wifi vient de me filer un verre de vin gratos, sympa. Faut dire que y’a personne, faut fidéliser la clientèle. Mais en plus il passe du Norah Jones, alors je reviendrai.)

Bon, dans l’avion, ils parlaient pas français. Mais les hotesses chinoises étaient plus mignonnes, ça console. Pas de tv perso comme sur les vols Air France, j’ai du mater les films sur le grand écran. Premier film : chinois sous-titré anglais. J’ai pas lu grand chose, vu que l’écran était à 10m. Y’avait plein de morts. Le deuxième film était mieux : Ratatouille, avec la VF. Après, j’ai écouté de la musique, et le temps a passé assez vite. Jusqu’à Pékin. Là, y’a eu escale. J’ai pas compris au début qu’il fallait changer d’avion, je voyais tout le monde partir, à la fin j’étais le seul. “Mais euh pour Shanghai, faut faire quoi ?” que je demande. On me dit de me dépêcher, la navette va partir. Aaaaaaahhhhhh… Je cours, je bouscule un gars au passage, m’en fout je suis en Chine maintenant. Je fais connaissance avec des français qui vont aussi à Shanghai, et je prends enfin l’avion pour finir le voyage. Pfiou, je ferais pas ça tous les jours.

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Le grand jour.

Nicolas | 7 février 2008

Demain matin, je prends le train pour aller à Paris avec ma valise, je passe la soirée avec des amis, et le lendemain, direction aéroport Charles de Gaulles pour un vol direct vers Shanghai. Je ne sais pas quand je pourrais donner des nouvelles, dès que possible en tout cas. J’espère que la neige a fondu et que tout va bien se passer à mon arrivée.

A bientôt les gens. Je vous aime. (Je dis ça genre mon avion va s’écraser et on va tous mourir, mais non, c’est sincère, et puis j’ai même pas peur.)

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L’année du rat.

Nicolas | 6 février 2008

Cette année, le nouvel an chinois tombe le 7 février. Nous étions dans l’année du cochon et nous allons entrer dans l’année du rat. Je suis rat, ça tombe plutôt bien. Amis rongeurs, voici ce que l’article que j’ai pompé dit de nous :

Fut le premier animal à venir saluer Bouddha avant son départ pour l’au-delà.

* Associé au signe astrologique occidental du Sagittaire

* Son élément oriental est l’eau

* Sa direction est le nord

Pour la plupart des Occidentaux, être né sous le signe du Rat n’a rien de très valorisant, mais pour les Orientaux, cet animal représente la maîtrise et le pouvoir de la survie. L’histoire de Bouddha en témoigne. En ces temps plus modernes cela se traduira par – ne renonçant jamais devant aucun obstacle, il arrivera toujours bon premier. Signe d’abondance et de prospérité, le Rat est un insatiable investigateur. Il débusque tout, et plus symboliquement, cela signifie qu’on ne peut rien lui cacher, ce qui ne l’empêche pas d’être rusé et très méfiant. Débrouillard comme pas un, le Rat trouve toujours des solutions simples aux problèmes les plus complexes. Généreux, il aime démontrer son affection par l’achat de cadeaux personnalisés et toujours très pratiques d’une manière où d’une autre. Sa réserve est un leurre parce qu’il adore faire le clown. Il sera toujours très aimé et ne manquera jamais d’amis. Ne vous fiez pas à son apparence débonnaire; il peut devenir hyper exigeant en se montrant très critique. Futé comme pas un, le Rat trouvera toujours un moyen pour se sortir d’une situation délicate. Toutefois, il n’est jamais facile de savoir vraiment ce qu’il pense, c’est son jardin secret bien à lui!

Le feu du Sagittaire, son pendant occidental, lui prodiguera l’envie du lointain, des voyages et des études. Beaucoup de possibilités de hautes spécialisations spirituelles, scientifiques et/ou religieuses se présenteront à lui. Lorsque son coeur prend racine, c’est pour la vie.

Y’a pas que des bêtises là-dedans, j’en suis conscient. Mais en même temps, ça aurait dit que les rats aimaient bien la brioche au nutella et l’oasis tropical au goûter, ça aurait été la même chose. L’horoscope, on y croit quand on a envie d’y croire. Je vais quand même vous raconter l’histoire d’un rat, un rat anonyme, un rat comme les autres qui voulait vivre sa vie de rat. Une histoire vraie.

Un jour, de jeunes gens se balladaient dans une rue de Shanghai. A la recherche de nourriture (ou de Tsing Tao, qui sait), ces jeunes gens sont entrés dans un petit supermarché, vous savez, ceux qui sont ouverts 24h/24. Ce petit magasin était la maison du rat. Chaque soir, il allait grignoter dans les paquets de cacahuète pour ramener de quoi nourrir ses bébés rats. Leur mère est morte pendant l’accouchement, il est la seule personne sur laquelle ils peuvent compter. La seule personne qui les aime.

Pourtant ce soir là, le petit dernier en a eu marre des cacahuètes. “Papa, j’en ai marre des cacahuètes”, qu’il lui a dit. Quelle insolence. Y’a plus de jeunesse. “Papa, regarde mes os, ils manquent de calcium. Si je veux devenir un rat beau et fort comme toi, il me faut du fromage.” N’écoutant que sa gentillesse et sa dévotion envers ses petits diables, il courut en direction du fromage alléchant. Quand soudain… Clac. Clac ? Oui, clac. Le piège s’était refermé. Et là, c’est le drame.

Devant les jeunes gens innocents, la tenancière du supermarché chopa le pauvre rat, le lança dans la rue, et il se fit exploser en plusieurs morceaux au passage de la première voiture venue. J’vous jure. Je l’ai pas inventé. C’est ça, à Shanghai. Au premier écart de conduite, bam. Faut faire gaffe. Y’a pas de seconde chance pour tout le monde.

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Please never look back because you won’t forget why you cried.

Nicolas | 3 février 2008

On serait le 9 février, 16h passée.

J’aurais dormi dans l’avion, j’arriverais frais et heureux. Une fois ma valise récupérée, 30 kilos autorisés, j’irais en direction de la sortie, là où plein de gens attendent patiemment les arrivants. Je la chercherais des yeux avec envie, elle serait là pour m’accueillir avec son sourire ultra bright qui éblouit tout le monde. Je la retrouverais, intimidée, et puis là je poserais mes affaires et je l’embrasserais. Comme ça. Ensuite, je la serrerais très fort dans mes bras, et je l’embrasserais encore. Et après, quand on en aurait fini avec tout ça, on prendrait le bus pour aller chez elle, elle m’hébergerait le temps que je trouve un appart super sympa près du boulot.

Je sais pourtant que je ne devrais pas me faire des films comme ça. Que je ne devrais pas me faire mal. Les blessures mal refermées se rouvrent trop facilement.

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My impression is not always what it seems.

Nicolas | 1 février 2008

Je suis censé être en vacances, sisi. Jusqu’au 8 février, date à laquelle je prends un vol direct pour Shanghai.

Pourtant aujourd’hui, j’ai passé la journée à bosser sur un site web (bientôt en ligne…) qui apporte son lot de problèmes chaque jour, et ce soir je viens de passer 3h à taper un mail en anglais de plus de 700 mots (la fille du train/de la plage s’est réveillée après presque trois mois sans nouvelles).

Je me croirais presque revenu en cours à faire mes devoirs la veille en rush. Heureusement que j’ai rien fait de mes autres journées, sinon je commencerais presque à être surmené.

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