Blue Saturday
Nicolas | 26 mai 2008Il y a quelques jours, Maria a dit à Cédric : “Samedi, grande fête chez toi.” Ok, qu’il a dit. Alors j’ai été invité, j’ai même ramené ma copine, et un petit nouveau : un shanghaien depuis deux semaines, qui est un nouveau coloc de mon ancien coloc singapourien. Il est pas venue seul le bougre, j’ai failli lui dire “oh, bonne pioche !” quand j’ai ouvert la porte. Sa dulcinée avait tout de la nouvelle shangaienne libérée : de beaux vêtements, des cheveux teints, la jeunesse, la beauté. Lui, il était un peu tendu, mais qui ne le serait pas ? Il l’a rencontrée au Windows Scoreboard, l’endroit même où je faisais mes classes l’an dernier quasiment à la même époque, j’en serais presque nostalgique. Une soirée bien sympa en tout cas, j’ai rencontré de nouvelles têtes sympathiques. Y’avait aussi la nouvelle copine de Harry Potter, une fille qui parle anglais bien mieux que moi. C’est la première chinoise que je vois crâcher sur son pays, la première à me dire que les médias sont manipulés en Chine, etc. Elle envisage de partir d’ici bientôt, soi-disant que c’est facile pour elle, vu son status. Peut-être intelligente, mais perdue au fond d’elle-même, même Harry Potter le dit.
C’était peut-être la dernière soirée à Taixing Lu. Juliette s’en va vendredi, l’appartement va bientôt être vendu, une page qui s’apprête à être tournée.

Différents protagonistes présents lors de la soirée
Le lendemain, après être passé par la librairie de livres étrangers et par le marché du tissu une fois de plus, on a organisé un grand repas au 21ème étage de mon immeuble, dans le nouvel appart du singapourien. La dernière fois qu’il y avait eu un grand repas comme ça, c’était il y a environ trois mois, avec mes colocs. Cette fois, ils n’étaient bien sûrs pas invités, et j’ai dégusté le repas d’autant plus. Il y avait moi, ma douce bien-aimée, le singapourien, son coloc et sa nouvelle amie futur-ex copine. Après ça, je me suis endormi devant le dvd, et finalement retour à la maison pour dormir comme un bienheureux. Un week-end est passé, retournons au boulot…





