Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant les boeufs

Nicolas | 14 mai 2009

Cela fait déjà une semaine que nous sommes allés au consulat. Je l’avais aidée bien sûr à récupérer toute la liste des papiers pour son visa de court séjour (deux semaines), et même plus : lettre de motivation, lettre d’invitation, certificat de résidence que mes parents ont demandé à leur mairie, une lettre de son employeur, des photocopies de ses relevés banquaires, des photocopies et traduction de son hukou (sorte de livret de famille personnel), de sa carte d’identité, photocopie de mon permis de travail, de mes bulletins de salaire, de mon passeport, de mon visa, photos de nous, et j’en oublie certainement…

Alors voilà, maintenant on attend. Chaque jour je vais regarder sur le site internet du consulat. Chaque jour la même réponse, le dossier est en cours d’examination. Pas de nouvelle, bonne nouvelle ? Ils ne l’ont pas appelé pour avoir plus de renseignements, ils ne m’ont pas appelé non plus. On rêve déjà des vacances ensemble en France, mais on ose peu en parler, de peur de tomber de haut. Le visa est loin d’être acquis, et en cas de refus, la raison ne peut être délivrée par le consulat.

La dernière fois que j’ai stressé autant, dans mes souvenirs, c’était pour le bac. Puis pour le BTS. J’ai eu les deux. Suspense pour la suite…

La chanson débile du jeudi après-midi

Nicolas | 7 mai 2009

Je suis quelqu’un qui peut difficilement se passer de musique, surtout quand je m’ennuie ou que je suis bloqué sur un bug au boulot. Mais quand je n’ai pas mon lecteur mp3 sur moi, je me passe des chansons dans la tête, la plupart du temps que j’ai écouté récemment.

A l’instant, je me suis donc chanté “avec les filles je ne sais pas, quand il faut ou quand il faut pas”. Je me suis moi-même demandé : Mais c’est quoi cette chanson ? Et soudain je me suis rappelé : C’est une chanson de Franck, un joueur rugby du stade français, dans une émission de l’été de M6 qui passait il y a plusieurs années dont j’ai oublié le nom (la croisière de l’amour?).

Vivement le week-end, j’ai visiblement besoin de repos.